Je te trouve beau, tu es bleu, conflétal
J'ai l'impression qu'encore,
c'est toi qui a raison
Le silencieux dispersé dans les ailes
Dans les ailes
Dans les ailes
Je sais qu'il n'y a pas de justice,
pas de raison,
pas de mérite
Pas de dernière volonté, pas de dernière soirée
Qui préviendrait qu'on se quitte
Et si t'as eu le temps de rien,
je me demande ce que tu nous laisses
En héritage
-moi,
combien de temps avant que la paresse
T'arrachent de nos mémoires,
nous prenant par le cou,
par rage et désespoir
Combien de jours avant,
combien d'années sans deck
Pour que tous ceux qui tendent son set rongent au fond de leur tête
Parce que penser à toi fait mal et que le vide nous éviscère
Parce que chacun des jours qui passent est une année à part entière
Parce que l'image sur la rétine est réticente avec le temps
J'ai peur que tu sois flou tout simplement
Je te trouve beau, tu es bleu, conflétal
J'ai l'impression qu'encore là c'est
toi qui as raison Même silencieux,
dispersé dans les ailes
Quand je pense à toi,
j'ai envie de faire valser l'orgueil
De tourner le dos à l'amour que j'étouffe à vouloir rester seule
Je t'ai vu ouvrir tous les volets,
ressusciter la saison morte
Déplacer tous les éléments quand d
'autres n'ouvrent jamais leurs portes
Ils parlent beaucoup mais ils font peu,
ou bien la gueule
Et ils brassent du vent,
sont larmés de l'air à eux tout seuls
Ton authenticité me manque,
ta transparence,
tes yeux si clairs
Ici tout le monde s'invente,
tout le monde se ment,
même entre frères
Je te trouve beau,
tu es bleu,
conflétal J'ai l'impression qu'encore là c'est toi qui as raison
Même silencieux, dispersé dans les ailes
Est-ce que tu crois que soudain sans toi tout se casse la gueule ?
Dans le fond ce choc ne fera bouger que ceux qui le veulent
Je te vois dans l'angle mort,
sur la colline,
à mon volant On te *** tous ta dernière
blague et moindre que toutes celles d'avant
Qui te prend,
qui t'arrache,
qui décide à ta place Qui t'enlève,
qui se gouvre en t'emportant
Qui se plante, qui t'a fait passer ton tour ?
Qui sait ?
Est-ce qu'on aurait passé des heures
à cracher sur les soirs qui tombent ?
Est-ce qu'on aurait connu la fièvre à vouloir vivre en trombe ?
Est-ce qu'on se serait jugé, blessé, trahi ?
Je voudrais avoir des certitudes là où je n'ai que mélancolie
Qui te prend,
qui t'arrache,
qui décide à ta place
Qui t'enlève, qui se gouvre en t'emportant
Qui se plante, qui t'a fait passer ton tour ?
Je te trouve beau, tu es bleu, conflétal
J'ai l'impression qu'encore là c'est toi qui as raison
Même silencieux, dispersé dans les ailes
Dans les soirs
Je te trouve beau, tu es bleu, conflétal
J'ai l'impression qu'encore là c'est toi qui as raison
Même silencieux, dispersé dans les ailes
Dans les soirs