Plus ça va et plus on oublie ce que les chansons doivent offrir son à la fleur de peau La superbe mélancolie a fait place au stress Ce mal sans tendresse, rongeur sans repos Nuit et jour on vit déguisé Chacun sous le phare, planque son cafard Et ni toi ni moi n'allons plus au bois cueillir des érelles Sous les faux soleils amusés, pendant qu'on surfait Sur des flots surfer, nos jours et nos jeux Perdaient peu à peu leur goût naturel Pardonnez aux vieux cabotins, aux râleurs usées De vous amuser avec du sérieux Mais souvent j'ai le fond de teint qui fond et qui craque J'oublie le playback, j'ouvre grand les yeux Au milieu de l'air folaté du snobisme roi J'ai envie parfois d'un refrain bateau De Vincent Scoto, d'un peu d'estéré Dans l'enfer des enfants gâtés et des cœurs blasés Quand on l'a chassé, il ne revient plus Qu'un pas de temps vauture, ce vieux naturel Plus ça va, mais plus on en teint Moisard et mollet, et plus on se ment naturellement Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org