Quand il est trop tôt, je file à la dérive,
droit vers mon bateau,
vers le roulis d'eau vive,
alors je prends la barre,
chapeau sur la tête,
je me suis couché trop tard,
elle me font chier ses mouettes,
je jette mon filet et je me laisse aller.
Quand t'es marin, tu sais, tu vis,
pour crever j'ai pêché du harang,
et je m'en suis allé vers d'autres océans,
pêché,
en liberté.
En résumé,
ma vie c'est de flotter dans les airs,
et d'être surpiloté,
les deux bras,
dans la mer,
dans la mer.
Et quand il est trop tard, j'ai vendu mes
bulots,
et comme un vieux briscard,
la bière elle coule à flot,
on se raconte la vie,
toujours simplement,
et quand t'habites ici, tu vis au gré du vent.
J'ai fini ma rébasse,
et j'ai été dématé,
le défaut de ma cuirasse,
est de vouloir
trop t'aimer, j'ai hissé la grand voile,
je m'en suis allé,
toucher des étoiles,
pour enfin s'amarrer.
En résumé,
ma vie c'est de flotter dans les airs,
et d'être surpiloté,
les deux bras,
dans la mer.
En résumé,
ma vie c'est de flotter dans les airs,
et d'être surpiloté,
les deux bras,
dans la mer.
Dans la mer.
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