Quand on sait que ça existe,
quand on connaît le bonheur
Tout le reste semble triste,
tout le reste fait peur
Quand on a plongé là,
qu'on s'est pris la fraîcheur en pleine gueule à plein bras
On veut plus être ailleurs,
quand on connaît le ciel
Vu d'en bas,
vu de la mer,
quand on se poudre aux grossesses
Ou le fouet du grand air,
quand on sait comme c'est bon
Se nettoyer l'esprit en plein vent sur le pont
D'un flot en para***,
on s'*** qu'on aimerait bien se les prendre là
Nos petits pieds maraînent,
notre coeur fout de joie
On s'*** qu'on voudrait bien ne jamais revenir,
voguer jusqu'à la fin,
voguer
Quand on sort de la ville,
où le stress nous écrase
Qu'on s'retrouve tranquille sur cette chose turquoise
Qui n'est pas trop farouche,
qui a des frissons dans l'dos
Aussitôt qu'elle a touche le ventre d'un bateau
Moi j'croyais que les voiles,
ça n'servait qu'aux bonnes soeurs
Ou qu'aux mariés qui chialent avec leurs bouquets d'fleurs
J'croyais pas qu'ça pouvait
nous faire glisser plus loin
Que ces horreurs qu'on s'promet
et qui mènent au chagrin
J'me *** que j'aimerais bien me les prendre là
Mes petits pieds maraînent,
mon coeur fout de joie
J'me *** que j'voudrais bien ne jamais revenir,
voguer jusqu'à la fin
J'vis d'eau fraîche et de criques,
je connais le bonheur
J'ai quelqu'un d'magnifique à la barre de mon coeur
Heureusement j'ai plongé,
j'me suis pris sa fraîcheur en pleine gueule
Et ça y est,
je n'veux plus être ailleurs Puisque j
'connais le ciel vide du fond d'ses bras
Puisque la vie n'est belle que depuis ce voyage
-là J'me *** que j'voudrais bien ne jamais revenir,
voguer jusqu'à la fin
Voguer,
puis mourir