Recouverte d'un drap de nuages,
je m'allonge lassive sur le sol,
je m'allonge ouverte jusqu'au col,
sous un ciel de lit de branchage.
De la vallée profonde monte une moiteur,
le long du fleuve en fleurs,
mais tu restes dans l'ombre.
Vois-tu comme je suis vivante,
vois-tu comme j'ai faim en moi ?
As-tu peur de ça,
***-moi,
comme je suis vivante ?
Vois-tu comme j'ai faim en moi ?
As-tu peur de ça, ***-moi ?
Nus sous le ciel voilé,
je m'enfonce dans l'herbe dure,
je m'enfonce dans ma nature,
mon féminin sacré.
Une source parfumée,
un escalier en buisson, orgasme à l'horizon,
torrent de volupté.
Vois-tu comme je suis vivante,
vois-tu comme j'ai faim en moi ?
As-tu peur de ça,
***-moi,
comme je suis vivante ?
Vois-tu comme j'ai faim en moi ?
As-tu peur de ça, ***-moi ?
Dans la lumière bleutée,
tu envisages la Seine,
tu m'envisages au sein de la plaine,
l'orage est loin, l'or à mes pieds.
Vas-tu t'aventurer,
tendu au fond de moi,
surmonter tes émois,
nourrir ma terre d'été ?
Vois-tu comme je suis vivante,
vois-tu comme j'ai faim en moi ?
As-tu peur de ça,
***-moi,
comme je suis vivante ?
Vois-tu comme j'ai faim en moi ?
As-tu peur de ça, ***-moi ?
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