Sur la vie accandotée,
d'un petit reste de nuit,
Le jour lèche les vitrines,
le matin sort de son spleen,
Quelques nuages gothiques
et lèvres sont de rubis,
C'est ça pour une insomnie qui vaut toutes les musiques.
Si tu m'accordais
l'inimaginable,
De tous mes souhaits,
tu es l'indispensable,
Ta désinvolture souvent me déchire,
C'est une vraie torture ta silhouette,
Ton rire.
Tu es si loin devant,
près du soleil levant,
Je te suis, tu me perds,
je marche dans Rome
désert,
Sur la vie accondotée,
on ne se parle plus,
On est presque sans vie,
changé en statue.
Mais ton ombre me rejoint,
et c'est mon essentiel,
Ce rien au coin de ton pas,
le ciel,
le ciel.
Sur la vie accondotée,
on ne se parle plus,
On est presque sans vie,
changé en statue.
Changé en statue.
Changé en statue.
Đang Cập Nhật
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