Allez,
l'histoire du sale bonhomme maintenant.
Ecoutez bien l'histoire.
Oh !
Le sale bonhomme était pire des hommes que j'en ai jamais vus.
Il jurait cracher,
faisait de l'ail aux inconnus.
Il rongeait sa jongle et mangeait sa soupe dans une passoire.
On m'a même *** qu'il n'avait jamais mis des pépins dans une vélo.
Ah oui, sale bonhomme !
Quelle sale personne !
Un monstre en somme ! Oh ! Oh ! Ce sale bonhomme !
Il détraquait toutes les machines à souder le téléphone.
Dans les spaghettis,
il mettait du whisky et du chewing-gum.
Son père et sa mère trouvaient dans leurs verres du vin et du sel.
Et dans leurs chaussures de la confiture,
quand ce n'était pas du miel.
Oh ! Sale bonhomme ! Quelle sale personne !
Un monstre en somme ! Oh ! Oh ! Ce sale bonhomme !
Maintenant, écoutez-moi bien.
Il faut que je vous raconte la fin de l'histoire.
Car elle montre de façon éclatante que quand on est un sale bonhomme,
on aurait quelque chose d'en mériter.
Un été, il a rencontré un sale bonfant
qui lui *** une odeur assez affreuse que je ne le programme.
Épouse-moi, donne-moi un enfant.
Et depuis ce jour-là,
au grand étonnement de tous les gens,
il vit tranquille dans une salle bicoque.
Avec un sale gamin et une,
deux,
trois,
quatre,
cinq,
six sales bonnes femmes.
Et son sale petit bonheur ! Oh ! Sale bonhomme !
Quelle sale personne !
Un monstre en somme ! Oh ! Oh ! Ce sale bonhomme !
Oh ! Quelle sale personne ! Un monstre en somme ! Oh !
Oh ! Ce sale bonhomme ! Oh ! Quelle sale bonne femme !
Oh !