Donc je rappe,
c'est le carnage vocal,
tout droit venu du Portugal
Ici c'est la mafia portugaise,
italienne et corsica
En direct du studio avec les hermanos,
mon rappeur 100% Lousitano
Moi quand je pédave, appelle-moi Bob Marley
Quand je fais mal, appelle-moi Omar Mey
Ben ouais avec les frères qui s'y satisfent,
ouais ça voit du pastis
Et quand je me sers un verre,
j'sais plus les doses
J'aime ça, tu sais très bien que j'suis un tosse
Je maîtrise mon stylo car pour moi c'est une arme
Artisan de moi-même, j'aime pas les gens d'armes
La
daïa à Portugal
Old up, representa
Italia, Portugal
Old up, representa
Mauvais garçon, rappeur et malfaiteur
Mon coeur aussi froid qu'un bunker,
j'ai la haine Alors j'roule des tarpes aussi chargées de ma douleur
Et même si ça compte pas,
mon manque de bonheur Grâce à ça,
j'me bats comme un gladiateur
J'suis un collimateur,
la déprime a voulu faire moins son 4h
Mais j'ai trop d'honneur,
j'peux m'permettre de faire un déserteur
J'évacue ma haine,
j'envoie mes rimes,
du cométrie pour un 200 à l'heure
J'reve la tête grâce à mes hermanos,
même du thème calanche,
le soir c'est calé
Avec ma balle de refrais,
nos coups toujours serrés
Quand j'pleure,
j'suis là pour représenter tous mes refrais
Old up,
les missiles n'ont pas encore décollé,
sur nous tu veux baver
Et prends le mic,
envoie ta douleur,
on verra qui rira le dernier
Un italien, un corsé, deux portos,
nos groupes un mélange de cultures à
toutes les sauces On veut s'exprimer,
dégainer sans
s'prendre la tête,
j't'assure notre espi,
nos meuris viennent pas du net
Donne-moi une canette,
un barbouze et c'est parti Un match de foot,
les potes,
la famille,
voilà ma vie J'aimerais m'assortir,
réussir à la royale
Pour les stages big raves,
je bédave,
ça fait pas d'mal
Aujourd'hui notre crew est parti pour déchirer Avec Sipstick,
Kara et Kev,
t'inquiète,
tu vas kiffer Une rafale de rimes réunie par l'amitié
La Italia, Portugal Old up, representa
Italia, Portugal Old up, representa
Sipstick,
la ma liste préciste,
surtout pas finir dans les précipices
Pisse,
cherche pas dans mes textes,
il n'y a plus de l'aube
J'épuise sur tes affiches,
FN et sur ta police C'est vrai que je prête mes pensées à mon
studio Pour qu'ils les postent sous du papier
Puis qu'ils en sortent des textes de break rue
T'écoutes le son,
j'te bince comme une morue Rien à foutre si tu *** qu'j'suis bulgaire
Quand j'rave, faut qu'tu restes couché par terre
Barsonné par les hip-hop,
j'suis vercu au tremblement de terre
Devarqué avec ce son,
frère,
rappé,
ça on sait le faire