Portez mon oncle,
Eric von Stroheim.
Toute une époque,
hommage à Marlène,
Toujours en frac, même la semaine,
Vaut mieux que sa rac,
pour être une reine.
Ah, la grande illusion,
Quelques amours,
Et puis s'en vont les grandes illusions,
Quelques amours et des canons,
Qui vous bousillent les illusions,
Du cœur des filles qui tournent en rond.
Disait toujours qu'il reviendrait, Et nous,
on y croyait,
Disait toujours qu'il reviendrait, Et nous,
nous danserions.
Toute une époque,
hommage à Marlène,
Un peu cynoque, oui, mais quand même,
Jamais très toque,
les fins de semaine.
Ah, la grande illusion,
Quelques amours,
Et puis s'en vont les grandes illusions,
Quelques amours et des chansons,
Pour qu'enfin brillent à l'unisson,
Les yeux des filles qui tournent en rond.
Disait toujours qu'il reviendrait, Et nous,
on y croyait,
Disait toujours qu'il reviendrait,
Et nous,
nous on dansait.
Disait toujours qu'il reviendrait,
Et nous,
nous on chantait.