Outre-Noire,
quasi-sommeil,
Les ombres glissent
de mes cauchemars.
Outre-Noire,
rats dans les murs,
Murmure
dans les miroirs.
Outre-Noire,
nuyance à chair,
Les angoisses grimpent comme du lierre
Sur la scène de mes nuits blanches,
De mes nuits blanches.
Y a des montagnes de suie qui s'écroulent,
Veux voler sous leurs mentires qui fanfaronnent.
Y
a mille portes,
l'angoisse où draguer L'encre noire qui inonde mes pensées.
Dieu,
ce que j'adore,
c'est la robe rouge
de l'aurore.
Dieu, ce que j'adore,
c'est la robe rouge
de l'aurore.
Les jours passent,
mais pas les nuits,
L'Outre-Noire irradie.
Un soleil pâle écume les jours,
Hiroshima,
mon amour.
Outre-Noire,
nuyance à chair,
Les angoisses grimpent comme du lierre.
C'est la somme de mes nuits blanches
Qui a fait de moi une ombre errante.
Dieu,
ce que j'adore,
c'est la robe rouge
de l'aurore.
Dieu, ce que j'adore,
c'est la robe rouge
de l'aurore.
C'est la robe rouge de l'aurore.