On m'a *** qu'il venait du Nord,
Le père que j'imagine encore.
Il m'a *** je t'aime qu'une fois,
Je suis né de cette nuit-là.
Ma mère a l'ambri des amants,
Moitié homme, moitié enfant,
C'est dans les bras des remplaçants
Que j'allais pleurer mes dix ans.
De pensionnat en solitude,
Le cœur prend de ses habitudes,
Dont on ne peut plus se défaire,
On en devient cœur à tout faire.
De pensionnat en idée folle,
Dans les bras de Pierre et de Paul,
Je leur chantais des mélodies,
Pour qu'ils deviennent mes amis.
Pour suivre mes rêves d'enfant,
Un soir j'ai marché très longtemps,
Ils m
'ont retrouvé le matin,
Dans la roulotte d'un forêt.
Reparti aussitôt, repris,
Le cœur au front de ma valise,
On me *** le doigt sur l'épaule,
Tu finiras au musical.
De pensionnat en solitude,
D'images floues en certitude,
Je n'oublie pas toutes ces nuits blanches,
Qui poussent à monter sur les planches,
Je cherche l'amour et les bravoureux,
Et quand se lève le rideau,
Je vous chante des mélodies,
Alors vous entrez dans ma vie.