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Bài hát masque noir do ca sĩ Jean Guidoni thuộc thể loại Pop. Tìm loi bai hat masque noir - Jean Guidoni ngay trên Nhaccuatui. Nghe bài hát Masque noir chất lượng cao 320 kbps lossless miễn phí.
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Lời bài hát: Masque noir

Nhạc sĩ: Astor Piazzolla | Lời: Pierre Philippe

Lời đăng bởi: 86_15635588878_1671185229650

Ce matin violent,
mes rideaux,
à moi qui n'attend plus Godot,
l'Aurora fait un beau cadeau,
affichant comme un manifeste.
Un peu moins de gris dans le ciel,
un coup de soleil confidentiel,
sur mes bouquets artificiels,
de fleurs plastiques et sur le reste.
De mes quelques rares possessions,
mes échecs et ma collection,
de faux projets,
de vraies passions,
ce triste cœur qui me déteste.
L'espoir s'est pendu à mes basques et comme un visiteur fantasque,
m'a contraint à lever le masque.
Oh le masque, plus de masque.
Je veux changer de répertoire,
mettre du bleu dans mon histoire et sortir sans mon masque noir.
A peine ai-je mis le pied dehors que je sens des
alligators pululer derrière le décor et guetter
chacun de mes gestes.
Je ne vois plus qu'un œil pervers
guignant mon cœur à découvert et dans
le chêne le plus vert,
je préscends un symbole funeste.
Vous dont les yeux me foudroient,
par pitié acceptez-moi et vous dont l
'indifférence inquiète ma différence.
Je suis fait tout comme
vous,
de sang, de chair et de boue.
Comme vous j'ai besoin du jour et besoin d'un peu d'amour.
Ceux qui parlaient de rachat,
répondaient par un crachat et vos injures en bourrasque,
m'oblige à baisser le masque.
Vite, un masque, un masque, mon masque.
Vous vouliez me mettre rose à bois,
me clouer aux portes de bois,
n'empêche qu'à mes flambois,
dans mon cœur cet amour de reste.
Alors fuyant votre mépris,
je m'en vais au rendez-vous pris,
avec ces yeux qui s'approprient une part de l'azur céleste.
Mais à peine avais-je entrevu l'être aimé qu'il s'était pourvu,
du même masque
qu'à sa vue, je compris que gagnait la peste.
Adieu les danses bergamasques,
tendre aveux autour des vasques,
notre peau colle est à
nos masques, à nos masques, nos masques.
Nous aurions tant aimé courir,
l'un vers l'autre et laisser mourir,
cette peur qui
nous rend étanche,
saisir nos mains,
saisir nos hanches,
cingler vers la rive inconnue
où l'on a le droit d'être nu.
Oui,
mais nos mots masqués eux-mêmes ont refusé de dire « je t'aime ».
Nous nous sommes, comme à l'habitude,
souhaité la bonne solitude et séparé comme il se
doit en nous touchant du bout des doigts,
indifférents et sans mémoire,
étrangers
sous nos masques noirs.

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