L'air que je respire est beaucoup trop pur
Ah ah ah ah ah ah ah ah ah
Je me passerai bien de toute cette verdure
Ah ah ah ah ah ah ah ah ah
L'eau que je bois est belle et trop limpide
Ah ah ah ah ah ah ah ah
Je me noierai bientôt les pesticides
Ah ah ah ah ah ah ah ah
Quand le ciel devient sombre, que le soleil
grime,
à-dessus ne suit plus qu'une ombre qui peu à peu s'efface
Quand il sera trop tard,
que plus rien n'y fera,
peut-être bien qu'un soir on se demandera
Où est-ce qu'on va ?
Où est-ce qu'on va ?
Mamater mamater,
regarde-moi Je ne suis qu'un enfant qui beugle-toi
Toujours mieux,
toujours plus beau,
qui pourquoi ?
Et sans croire que l'essentiel est là Mamater mamater,
mater à moi
De mater tu te lèves et tu te bats Tu te bats pour moi,
pour moi qui te bat
Pas de moi et ne m'abandonne pas Mamater mamater,
oh eh oh
L'arbre qui me ressource est trop encombrant
Ah ah ah ah ah ah ah ah Je
brûlerai tout ça pour construire plus grand
Ah ah ah ah ah ah ah ah
Me gusta como el sol me hace ceniza
Así como la lluvia me quema la risa Me gusta
la flor sin su color y golpearte el corazón
Me gusta el veneno de tus entrañas,
tu destrucción Me excita,
me llama,
quiero devorarte
Tengo apetito,
soy un salvaje,
no escucho tu grito
Ma terre,
tu es le miroir de ma décadence Ton abattoir sera ma dernière danse
Où est-ce qu'on va ?
Où est-ce qu'on va ?
Mamater mamater,
regarde-moi Je ne suis qu'un enfant qui beugle-toi
Toujours mieux,
toujours plus beau,
qui pourquoi ?
Sans croire que l'essentiel est là Mamater mamater,
ma terre à moi
Mamater,
tu te lèves et tu te bats Tu te bats pour moi,
pour moi qui te bat
Pas de moi et ne m'abandonne pas
Mamater mamater, oh eh oh
Mamater mamater,
regarde-moi Je ne suis qu'un enfant qui beugle-toi
Toujours mieux,
toujours plus beau,
qui pourquoi ?
Sans croire que l'essentiel est là
Mamater mamater,
ma terre à moi Mamater,
tu te lèves et tu te bats
Tu te bats pour moi,
pour moi qui te bat Pas de moi et ne m'abandonne pas