J'avoque si tu meurs, je vais regretter toutes les fois où j'ai parlé mal Toutes les fois où j'étais froid, où j'ai raccroché Sur une planète sans amour, attiré par les dalles Toutes les fois où je suis parti au lieu de me rapprocher Vamos de verdad, vamos a la playa Illégalement, je frappe ton cœur à la mafia J'aime quand c'est la bière, tu seras jamais ma biaise Quand tu pleures, c'est la fin, tout le monde comme les mâles Je vais me perdre toute la nuit dans des rues qui puent le crâne Je veux grandir mais je me retrouve toujours dans les bails, j'ai pu le craindre Ils t'ont regardé en se manquant, t'es un pioche chelou en ce moment ***-moi si t'as sur le cœur, ça va faire boum si tu le gâches Je pourrais le faire, mais j'ai la flemme de rester à ma place Ça fait longtemps que j'affronte plus ce que je vois dans la glace Je fais de la merde, je refais de la merde comme si je prends pas de notes C'est des mots dits, mon amour propre déposé à la casse Le film de ma vie, des erreurs compilées La haine et la peur qui se sont combinées J'ai écrit, j'ai supprimé, j'ai écrit, j'ai supprimé J'ai écrit, j'ai supprimé, tellement c'est compliqué Décaché par apaisés, sentiments comprimés Des rames cool comme si j'étais un putain de robinet Je dois m'en sortir, je sais, mais je dois, moi, je sais pas Ça serait peut-être plus simple si j'étais un petit blondinet Pas moi, c'était Valetap, pas moi, c'est à la plage Illégalement, je crois que ton cœur a la main J'aime quand c'est la vieille, tu seras jamais ma biaise Quand tu pleures, c'est la fin, tout le monde comme les mains Sous-titres par Jean-Luc Coulon