Moi j'ai toujours pas fait le deuil,
des nôtres s'embrouillent tard
La nuit, l'amour s'envole comme une feuille
Que l'automne a fait fuir,
ma galerie est remplie de toi
Des photos tu vois effacées de ma journée à l'hôpital
Et de nos belles soirées, je rêve encore de toi
Que tu viennes jusqu'à moi,
que tu m'ouvres les bras
Te souviens-tu de ça ?
Le parfum de l'île a que dégagé nos âmes
Mais bon, les fleurs farnent et tu le sais déjà
C'est comme un grand déjeuner,
un cri et puis plus rien
Y a pas de médicament,
juste plus de suite à rien
C'est comme un grand déchirement,
un cri et puis plus rien
Y a pas de médicament,
juste plus de suite à rien
Oui c'était promis,
rien ne pouvait nous séparer Mais t'as vu cette fille,
j'en déduis que tu l'as préférée
À moi,
à nous,
et tout ça tu t'en fous Regarde-moi encore une fois
Jamais d'la vie je ne pourrai effacer,
les moments passés appartiennent au passé
J'ai versé des lattes,
tu le sais,
le sel de mes yeux finit par me brûler
Mais pourquoi ce qu'on appelle l'amour finit par faire mal un jour ?
J'ai trouvé les mots désormais,
je n'ai plus peur d'être déléché
C'est comme un grand déchirement,
un cri et puis plus rien
Y a pas de médicament,
juste plus de suite à rien
C'est comme un grand déchirement,
un cri et puis plus rien
Y a pas de médicament,
juste plus de suite à rien
Plus de suite à rien
Plus de suite à rien
Plus de suite à rien
C
'est comme un grand déchirement,
un cri et puis plus rien Y a pas de médicament,
juste plus de suite à rien
C'est comme un grand déchirement,
un cri et puis plus rien Y a pas de médicament,
juste plus de suite à rien