Ah ! Que vienne l'ombre de la nuit
Qu'elle transforme le monde des humains
Que par l'ambeau le jour s'arrache
À toutes ces
lumières sordides
À ces méthodes particulières À
ces cruelles habitudes
Ô nuit,
viens rôdeur en mon corps Sœur,
moi,
viens t'abîmer en moi
Viens me faire oublier le jour
Les hachelèmes s'illuminent D'outre les portes se verrouillent
Nuit,
transfuge de ma déraison
Épanouissement de mes sens
Un soutenable odeur de vie Je me dévore
tant et si bien
Que le sommeil devient repos
Pénètre-moi de ton silence
Couvre-moi de ta plénitude
Couvre-moi de ta plénitude Que l'aube devienne supportable
Que l'aube
devienne supportable
Đang Cập Nhật
Đang Cập Nhật
Đang Cập Nhật