Si
ça ressemblait au silence,
à la pudeur de l'absence,
aux peurs des indifférences,
si ça grandissait solitaire entre l'automne et l'hiver,
sans jamais vraiment y croire,
si
ça s'écrivait sans espoir,
comme un rêve qu'on n'a plus,
mais qu'on rêve à temps perdu,
ce serais moi,
ou ressemble à ce qu'on croit,
à l'image qu'on nous renvoie,
il faut tant de force pour s'aimer malgré soi,
croire à la différence,
à celle qui fait qu'on avance,
avoir la force de s'aimer soi,
la force de s'aimer
soi,
si ça se cachait de l'amour,
sans demander de secours,
à l'ombre floue des murmures,
si son coeur battait son armure,
entre espérance et promesse,
au rythme lent des tendresse,
si je pouvais tout faire changer,
donner à force d'aimer,
le bonheur qui est en moi,
ce serais moi,
ou ressemble à ce qu'on croit,
à l'image qu'on nous renvoie,
il faut tant de force pour s'aimer
malgré soi,
croire à la différence,
à celle qui fait qu'on avance,
avoir la force de s'aimer soi,
avoir la force,
la force de s'aimer soi,
avoir la force,
ce serais moi,
ou ressemble à ce qu'on croit,
à l'image qu'on nous renvoie,
il faut tant de force pour s'aimer malgré soi,
croire à la différence,
à celle qui fait qu'on avance,
avoir la force de s'aimer soi,
la force de s'aimer soi,
la force de s'aimer soi.