Je
suis une ouvre bête de faune.
Je dors car c'est bien mieux que tout,
que tout le rendant.
Je me fous, oh je me fous, oh je me fous.
Je dors bien plus que de raison,
des inditeurs et conclusions,
à tous ces discours qui assomment,
qui m'assomment.
Dormir m'évite l'assassinat,
et tripez-vous si ça vous va,
en vous souhaitant belle réussite,
belle réussite.
Moi,
je dors et je vous emmerde,
pourquoi gagner quand on peut perdre,
d'une façon bien agréable, bien agréable.
Je dors et c'est ça qui me va,
plutôt que
l'abourse au tracas,
pour mourir de toute façon comme un con,
comme un con.
Je suis une ouvre bête de faune,
je dors car c'est bien mieux que tout,
que tout le
rendant.
Je me fous, oh je me fous.
J
'ai rêvé de toi encore une fois,
vu tout ce que je devais voir te regarder dans le noir.
J
'ai trouvé la clé de son jeu,
tous les enfants perdus,
toutes les grandes tendues,
des bouquets,
des plantines,
des chambres et des piscines.
Là que tout se joue, là que tout a sa place,
là que tout en goût et là que rien ne se passe.
Ma vie dans l'autre monde,
tourne-tout ma map de monde.
Ma nuit dans ma tête,
cours, cours, cours après les mouettes.
Faire face à la réalité,
moi je préfère roubier.
Sur ma couette c'est bien plus chouette.
C'est comme la télé, en mieux parce que
t'es dedans.
C'est comme la vie, en mieux parce que ses
ponts sont blancs.
C
'est flou, mais c'est ça qui est bon.
C'est fou, mais c'est ça qui est fou.
J'enfoule mon pyjama,
je saute dans les chimères.
J'affûte mon katana, je chauffe à mon golfier.
On
tourne dans l'autre monde,
sautille et fait la ronde avec mon blouson de nuit.
Je suis,
je suis,
je suis ce que je suis.
Je suis,
je suis,
je suis ce que je suis.
Je suis,
je suis,
je suis ce que je suis.