train de banlieue
je suis à
comme la foule qui gronde
pourtant c'est comme tous les
soirs ça sent l'amour des
espoirs
mais qu'est-ce que je
vois lumière bleue dans un bar au comptoir je
suis bien noir comme tous ceux qui boivent autour
pourtant c'est comme tous les soirs le jukebox
vomit de l'amour mais j'entends bien que je
suis déjà loin et je l'aime de tout comme un
mâle fou qui se noie debout sans plier les genoux
et s'accroche au cou d'une femme qui s'en fout
au visage trop flou au sourire trop mou
je vois encore un coup y'a l'oubli au bout
et je l'aime de tout comme un mâle fou qui se noie debout
sans plier les genoux et s'accroche au bout
d'une part qui s'en fout le coeur a les goûts
sans plus sur le sou je pars en debout
l'espoir a mon goût son vrai dieu sait où
c'est du bain dans le mouillard ça lance qui je suis pas le phare
comme la foule qui gronde autour
pourtant c'est comme tous les jours ça sent
le mouillé ça sent lourd mais qu'est ce que je
fous là je veux pas aller à l'abattoir
affalé dans le métro tout poisseux j'ai les reins lourds
comme tous ceux qui pioncent autour
c'est un jour comme tous les jours
et ma soif qui me rend sourd
j'entends plus rien je suis déjà loin et je l'aime de tout
comme un mâle fou qui se noie debout sans plier
les genoux et s'accroche au cou d'une femme qui
s'en fout au visage trop flou au sourire trop
mou moi encore un coup y'a l'oubri au bout et je
l'aime de tout comme un mâle fou qui se noie debout
sans plier les genoux et s'accroche au bout d'une
part qui s'en fout le coeur a les goûts sans plus
sur le sou je pars en debout l'espoir a mon goût
mais on rose à l'autre part dans le miroir je suis à gare
comme tous ceux qui boivent autour
c'est un soir comme tous les soirs ça cause d'amour et d'espoir
mais j'entends rien je suis déjà loin
et je l'aime de tout comme un mâle fou qui se
noie debout sans plier les genoux et s'accroche au
coup qu'une femme qui s'en fout au visage trop
flou au sourire trop mou moi encore un coup y'a
l'oubli au bout et je l'aime de tout comme un mâle
fou qui se noie debout sans plier les genoux et
s'accroche au bout d'une part qui s'en fout le
coeur a les goûts sans plus sur le sou je pars en
Et je lave tout comme un maraude fou qui se
noie debout sans plier les genoux et s'accroche
au cou d'une femme qui s'en fout,
au visage trop flou,
au sourire trop beau,
je vois encore
un pouls, y'a l'oubli au bout.
Et je lave tout comme un maraude fou qui se
noie debout sans plier les genoux et s'accroche
au cou d'une barquine sans fou,
le coeur avec mou,
sans plier le flou,
je partage le fou,