Dans les chevaux lents de ton imaginaire
Tout heure se vaut chaque fois la crise de nerfs
Et sans cesse tes efforts sont interrompus
Le signal te dévore à l'impromptu
Car ces derniers temps dont tu n'es jamais tranquille
Dans la foule des sollicitations qui s'empilent
Tes sautes tu meurs,
elles font et elles viennent
Tu te sens débordé par des rivières diluviennes
Sur les relièves cuites de ton maquillé
lunaire T'as aplati le cordon du nerf
Si le réseau de transport ne répond
plus Ton cerveau ne peut être repui
Tu veux réduire tes aspirations infantiles
Mais ton appétit musical est sustentile
Tu le sais comme moi,
c'est un pisalet C'est autrement que tu peux t'empêcher d'y aller
Quand les filets ta psyché est inattentive
Elle sont brassusqués comme l'Atlantide
Et dans les fêtes ton corps s'aigre,
elle se ralentit A moins que le débit ralentisse
Au mépris des épis,
tu es plus inanime En cage en tournure,
moi,
soité de dopamine
Tu n'oses pas l'assailer,
pression réticule Tu relances à la non-machine,
tu capitules
Sous le dédale de soie,
tu vibriones Dans le laciton cocon,
tu papillones
Mais ton voilier et son phoque en
calmine Face aux avaleries qui salutinent
En attendant le plongeon,
tu hyperventiles C'est plus ennuyant que l'essence de tes réventiles
Mais il reste insensible,
hostile et hautain Le monde de la presse qui n'est pas encore éteint