Ciel de grève,
temps frisquet
Va et vient de la pluie le gris
En toile de fond sur l'horizon
J'attends le nez au vent de revenir au monde
Pas besoin de parler, besoin de respirer
Les couleurs qui se fondent
Le va-m'y pied effacé
Doucement te le cri du phare dans le brouillard
Et les bateaux
tournent le dos Devant vers l'inconnu s'éloignent du rivage
Libre de brume ouverte où je trace à
la craie Les cours un peu d'un sillage
Le Norois
secoue le bois
M'éveille à ses milliers de bruits
Dont la vie rythme les heures Livrant son cœur
Et le mystérieux pénètre dans mon âme
Plus besoin de parler, besoin de m'accorder
A la paix qui me sonde