En malgré de tes remontrances,
Je n'entrevois que l'indéfense
D'une sombre impétinence.
À dix pour cent,
je sens le sang Me monter haut à la tête
Si vite que je descends.
Des fractures sur tes murs,
Des brèches dans ton armure,
Ta rose et ses épines.
Sans autant de fenêtres
Ouvertes sur ce mal-être
Auquel tu te destines.
Et quand je te disais que l'amour n'existe pas,
Est-ce que tu me croyais là ?
Est-ce que tu me croyais là ?
Et si je te disais que le diable est dans tes pas,
Est-ce que tu me croirais là ?
Est-ce que tu me croirais là ?
Est-ce que tu me croirais là ?
Je passe l'étape d'une évidence,
La seconde fut si intense,
Et ça n'a aucun sens.
Je prends le tournant, tu es solvant,
Ton plaisir, évidemment,
Tu en joues lentement.
J'en perds le souffle et ça perdure,
Tu me blesses et je m'endure,
Ce n'est pas sans conséquence.
Je prouve ton investiture,
T'en as pas la carreur,
Ni la convenance.
Et quand je te disais que l'amour n'existe pas,
Est-ce que tu me croyais là ?
Est-ce que tu me croyais là ?
Et si je te disais que le diable est dans tes pas,
Est-ce que tu me croirais là ?
Est-ce que tu me croirais là ?
En brisant le sort du silence,
Je parliais mal toutes ces absences,
Qui manquaient d'élégance.
Je prendrais la mesure du temps,
Celle qui nous mène droit au pied,
De fémurs accablants.
Et quand je te disais que l'amour n'existe pas,
Est-ce que tu me croyais là ?
Est-ce que
tu me croyais là ?
Et si je te disais que le diable est dans tes pas,
Est-ce que tu me
croyais là ?
Est-ce que tu me croyais là ?
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