1,
2, 3, 4.
1, 2, 3, 4.
La flamme qui coule le long du mur,
Les deux pieds pris dans l'embraseur,
La tête sur l'établi.
La pluie qui tombe en mille morceaux,
Les regards vides dans le métro,
La terre qui tue la vie.
J'ai brûlé tous les ponts qui me naient de l'autre côté.
J'ai tout fait pour en rester là,
Jusqu'à oublier mon nom.
Le soleil qui dort trop longtemps,
Les écrasses des vieux enfants,
Se perdent entre des milles.
Ma main comme un océan,
Mes épaules comme un vieux brise-vin,
Mon corps est une abéance.
J'ai brûlé tous les ponts qui me naient de l'autre côté.
J'ai tout fait pour en rester là,
Jusqu'à oublier mon nom.
J'ai brûlé tous les ponts qui me naient de l'autre côté.
J'ai tout fait pour en rester là,
Jusqu'à oublier
mon nom.
J'ai brûlé tous les ponts qui me naient de l'autre côté.
J'ai tout fait pour en rester là,
Jusqu'à oublier
mon nom.