Nhạc sĩ: Astor Piazzolla | Lời: Pierre Philippe
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Tu m'as *** comment l'entraînerait un défi,
je te ferais aimer la vie,
et tu m'as *** même je t'aime.
Tu as mis dans mon cœur et dans mon lit,
les redoutables folies de mon cent millième poème.
Mon amour,
tu as brouillé mon parcours,
tu as changé mon ***cours,
tu as renouvelé mes thèmes,
problèmes,
aventours.
Je prends le genre troubadour,
je chante le jour,
le gris des faux mots,
je te *** toujours.
Avant toi,
il y avait mon cœur étroit,
ma vie en chemin de croix,
la morceau suprême qui l'aime sous mon toit.
Il est entré avec toi,
le remède contre le froid,
contre l'effroi,
l'effroi, l'effroi.
Toi,
toi que rien n'effraye,
toi,
tu sais des merveilles,
tu,
tu dois le soleil.
Avec toi,
rien n'est pareil,
tu rides mes certitudes,
tu secoues ma quiétude,
ma foutue solitude,
mes très chères vieilles habitudes,
les livres que je lisais,
les mots que je ***ais,
mes idées,
mes projets.
Avec toi,
sans sens,
sans blé,
tu m'as rendu la lumière,
tu fais fleurir les pierres et fais mousser ma bière.
Avec toi, rien n'est comme hier,
hier,
hier.
Tu as scié la peau de ma liberté,
mais j'ai plus de la beauté,
à part le baptême,
idem.
Tu m'as lié,
moi,
l'éternel humilié,
à ton supplice familier,
ton cruel totem,
blasphème.
Tu me perds,
toi,
dans les ongles pervers,
mon père,
ta cœur ouverte,
dans un requiem
bohème.
Et je préfère que tes bras subissent les fers et te laisser faire,
petit lucifère,
vivre en ton enfer.
Que nos corps soient notre unique décor,
le champ clôt de nos records,
l'amour,
le
blème,
l'emblème,
sans remorque,
si ce feu qui nous mord alors qu'elle tombe sur beaumort.
Absolument,
la mort, la mort.
Toi,
toi que rien n'effraye,
toi,
tu fais des merveilles,
tu,
tu dois le soleil.
Avec toi,
rien n'est pareil,
tu rides mes certitudes,
tu secoues ma quiétude,
ma foutue
solitude,
mes très chères vieilles habitudes,
les livres que je lisais,
les mots que je
chaisais,
les idées,
mes projets,
avec toi,
sans fin,
sans
fin,
tu m'as vendu la terre,
tu plies ces fleurs,
tu les
perds, tu les soumises, tu les ramènes.