C'était un soir de décembre.
Cris,
s'ennulant.
Je montais sur la scène et je reculais comme on avance.
Avec l'âme en peine,
le sang a tourné dans les veines.
Mais la vie porte conseil et toi,
t'es comme un coup,
un coup de soleil.
Je t'ai tant espéré.
Il n'y a pas de doute.
Je ne fais pas mauvaise route.
Rien ne se compte pas à toi.
Mais n'oublie jamais,
quand je ne suis plus moi,
je reviens toujours.
Car ce n'est que ma tête qui défie le jour,
qui s'éloigne du nord,
et échappe à mon corps.
Oh,
ce n'est que ma tête,
le mal n'atteint pas le coeur.
Tu es mon repaire.
M'aimeras-tu tout entière?
Serais-je la dernière
à chercher refuge auprès de toi?
Mais n'oublie jamais,
quand je ne suis plus moi,
je reviens toujours.
Car ce n'est que ma tête qui défie le jour,
qui s'éloigne du nord,
et échappe à mon corps.
Oh, ce n'est que ma tête,
le mal n'atteint pas le coeur.
Tu ne me déserteras pas.
Tu me l'as juré mille fois.
Même si je te crois.
Ce n'est que mon coeur.
Mais n'oublie jamais,
quand je ne suis plus moi,
je reviens toujours.
Car ce n'est que ma tête qui défie le jour,
qui s'éloigne du nord,
et échappe à mon corps.
Oh, ce n'est que ma tête, oh n
'oublie jamais,
quand je ne suis plus moi,
je reviens toujours.
Car ce n'est que ma tête qui défie le jour,
qui s'éloigne du nord,
et échappe à mon corps.
Oh,
ce n'est que ma tête,
oh n'oublie jamais,
quand je ne suis plus moi,
je reviens toujours.