Bercée au fil de l'eau,
les voiles et les mâtures,
Découpe dans l'azur des rangées de rideaux,
L'eau roulit des bateaux,
m'endort et me rassure,
Au milieu du murmure et des cris des oiseaux,
Il semblait que ce lieu,
au profond de couleurs,
Était bien la demeure que chérissaient les dieux,
Comme au fond de tes yeux s'immeule la chaleur,
Le calme et la douceur d'un pays blanc et bleu,
Le calme et la douceur d'un pays blanc et bleu,
Le calme et la douceur d'un pays blanc et bleu,
Les reflets de ta peau dorés par le soleil,
Comme ce fruit vermeil servi dans des plateaux,
Me rappellent un nectar plus sucré que le miel,
La saveur immortelle,
la gloire des héros,
Je voudrais boire encore ton corps et sa moiteur,
Le soir et sa fraîcheur,
le vent dans tes cheveux,
J'emporte ces moments,
j'emporte ces couleurs,
Le calme et la douceur d'un pays blanc et bleu,
Le calme et la douceur d'un pays blanc et bleu,
Le calme et la douceur d'un pays blanc et bleu,
Il semblait que ce lieu, au profond de couleurs,
Était bien la demeure que chérissaient les dieux,
Comme au fond de tes yeux s'immêlaient les lueurs,
Le calme et la douceur d'un pays blanc et bleu,
Le calme et la douceur d'un pays blanc et bleu,
Le calme et la douceur d'un pays blanc et bleu,
Le calme et la douceur d'un pays blanc et bleu,