Berlin, la nuit, sous tes façades hostiles
Je tutoie le désir aux pieds de lus inutiles
Des virées solitaires à dépouiller le temps
À faire passer l'hiver dignement
Berlin, le jour, quand on te nous regarde
Von Necker est bien mort, ne *** plus camarade
Et les géants de verre aux reflets dominants
Font briller l'éphémère si souvent
Mais je n'osais pas le dire avant
Que le soleil apparaît avec le temps
Qui repoussait les nuages
Qu'est-ce qui reste de nous, de ce voyage ?
Tous mes souvenirs te cherchent aveuglément
Berlin, je mens quand tu frôles mes artères
Je gagne un peu de temps et joue souvent les faussaires
Ma volonté se perd dans les brumes hivernales
Et le poids de l'absence illégale
Berlin, je crie en hommage latéral
Se rester dans nos lignes est riche d'autres cathédrales
Admission islamais, c'est *** en protestant
C'est le vide que tu laisses qui nous tend
Mais je n'ose pas le dire vraiment
Que le soleil apparaît avec le temps
Que le soleil apparaît avec le temps
Qui repoussait les nuages
Qu'est-ce qui reste de nous, de ce voyage ?
Tous mes souvenirs te cherchent aveuglément
Berlin, c'est nous
Berlin, c'est fou
Berlin, c'est nous
La nuit
Et puis, j'oublie
Berlin, je fuis, peut-être sans recul
À courir sous la pluie, visant d'autres canicules
Je repense à nos guerres, sous un ciel rougeoyant
Non pas si délétère, si souvent
Berlin, la nuit, quand apparaît la lune
Quand le corps se désire, quand le corps se désire
En compagnie d'une infortune
Et si loin de la mer, nous embrincer du vent
Et demain, c'est déjà le printemps
Mais je n'ose pas le dire vraiment
Que le soleil apparaît avec le temps
Qui repoussera les nuages
Qu'est-ce qu'on a fait de nous, à l'aiguillage ?
Tous mes souvenirs te cherchent aveuglément
Berlin, la nuit
Seul sous l'ombre, l'air gris
Berlin, j'écris
Si tu es oublié
Viens...
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