La marina presque dans notre chambre,
on redécouvrait tout pour réapprendre.
La vie était sans gêne et Paris avait déjà un arrière-goût de scène.
Le beau temps nous suivait, la vie était légère.
Avant,
c'était les jours mauvais ici,
nous dansions sans penser à l'hiver.
Même occasionnant le destin,
parfois,
nous offrions beau détour.
Nous savions qu'on ne se quitterait
jamais dès les premières secondes.
Nous courions sur le sable comme à l'aube des premiers jours,
dans la brume du soir aux aires de fin du monde.
Ici,
ce n'était plus la même manière,
tout nous semblait sans limite.
On criait par la vitre de la portière
de cette berline qui roulait si vite.
Le sud nous offrait un abri dans la vie de palace,
dans la moindre promesse.
J'avais un peu d'argent pour la paresse et ces nuits,
ivres de bonheur,
ivres de vitesse.
La paresse de ces nuits, ivres de bonheur,
ivres de vitesse.
Comme occasionnant le destin,
parfois,
nous offrions beau détour.
Nous savions qu'on ne se quitterait
jamais dès les premières secondes.
Nous courions sur le sable comme à l'aube des premiers jours,
dans la brume du soir aux
aires de fin du monde.
La vie semblait encore longue,
même si les beaux moments passent vite.
C'était toi et moi contre le reste du
monde et notre soleil aux zénithes.
C'était le temps des bords de mer,
l'état de grâce.
On voyait enfin la vie en face,
mais lorsque dans ce virage sur la corniche,
nous nous crachions dans la mer,
ce fut la mort qui nous fit face.
Nous nous crachions dans la mer,
ce fut la mort qui nous fit face.
Comme occasionnant le destin,
parfois,
nous offrions beau détour.
Nous savions qu'on ne se quitterait
jamais dès les premières secondes.
Nous courions sur le sable comme à l'aube des premiers jours,
dans la brume du soir aux aires de fin du monde.
Comme occasionnant le destin,
parfois,
nous offrions beau détour.
Nous savions qu'on ne se quitterait
jamais dès les premières secondes.
Nous courions sur le sable comme à l'aube des premiers jours,
dans la brume du soir aux aires de fin du monde.
Dans la brume du soir aux aires de fin du monde.
Dans la brume du soir aux aires de
fin du monde.