Que l'on achète une voiture, un complet neuf, ou la télé, ça se termine, on le devine,
à chaque fois autour du verre de l'amitié, un grand bonheur, un coup de chance, c'est
l'occasion de s'amuser.
On fait la fête, et à tue-tête, tous les amis arrivent et se mettent à chanter.
Ça s'arrose, ça s'arrose, le bonheur, ça réchauffe le cœur.
Ça s'arrose, ça s'arrose, c'est normal, il s'apporte le bonheur.
Qu'il soit premier ou vingt-cinquième, dès qu'il s'agit de nouveau-né,
garçons ou filles, toute la famille se réunit en apportant de quoi trinquer.
Les communions, les mariages, voient de nouveau le défilé.
Et le grand-père, levant son verre, fait un discours avant de se mettre à chanter.
Ça s'arrose, ça s'arrose, le bonheur, ça réchauffe le cœur.
Ça s'arrose, ça s'arrose, c'est normal, il s'apporte le bonheur.
Quand le bougnard fait l'ouverture de son café modernisé,
chacun rapplique dans sa boutique, et ce soir-là, ça fait du bruit dans le quartier.
Elle vient de loin, cette coutume, elle porte chance en vérité,
car c'est en somme, pour tous les hommes, l'occasion de se retrouver et de chanter.
Ça s'arrose, ça s'arrose, le bonheur, ça réchauffe le cœur.
Ça s'arrose, ça s'arrose, c'est normal, il s'apporte le bonheur.
Ça s'arrose, ça s'arrose, le bonheur, ça réchauffe le cœur.
Ça s'arrose, ça s'arrose, c'est normal, il s'apporte le bonheur.
Ça s'arrose, ça s'arrose, le bonheur, ça réchauffe le cœur.