Quand la guerre sera tout autour,
Sur des terres éloignées nous serons séparés,
Nos paroles arrêtées par des milliers de forêts,
Vous savez,
éclairables.
La guerre et ce drame si soudainement arrivé,
L'air challé par le vent ne pourra te revenir,
Le bruit des hommes
l'aura recouvert,
Au bonheur de nos nids dans le torrent de haine,
Au bonheur de nos nids dans le torrent de haine.
Quand les poussières et les chars cassés Enterrent
nos villages,
Le feu et les cendres piétinent nos chemins,
Les lumières nous aguer pour nous rendre à la terre,
Pouvait-on alors se rejoindre là où ce qui fut là ?
Pouvait-on alors se rejoindre là où ce qui fut là ?
Pouvait-on alors se rejoindre là ?
Là !
Pouvait-on alors se rejoindre là où ce qui fut là ?