Elle me chantait, j'allais l'entendre
Perdu au rang des promes noires
Un timbre clair, une voix tendre
Crie d'amour et de désespoir
Et j'écoutais dans le silence
Amour, drame et amants perdus
Chant de misère et de la rue
Tendre romance
Maïdite, depuis son palace
Elle, pourtant petite, a tenu tant de places
Ce moineau de Paris, par la Seine et les ondes
A simplement conquis de nos cœurs et le monde
De l'amour, Maïdite, et de l'ombre à la gloire
Son âme a su très vite écrire son histoire
Car l'enfant du pavé a forcé les palastres
Pour aller partager l'éternité des astres
Mais nous chante-t-elle comment on respire
Les choses simples de l'amour
Le merveilleux comme le pire
Les je t'aime, elle est toujours
Disparue, elle reste celle
Que nous avons toujours aimée
Elle survit en nos pensées comme éternelle
De l'amour, Maïdite, entre espoir et blessure
A vivre sans limite d'amour en déchirure
Elle a brûlé ses nuits de bistrot en étoile
Alors que son génie traçait sa voie royale
De l'amour, Maïdite, de la rue à la Seine
Sa saga s'est écrite et Cendrillon fut reine
Mais reine sans orgueil, chantant vêtue de noir
Comme portant le deuil d'un passé dérisoire
Grande, elle est toujours grande
Vivante en nos pensées
Et le reste a jamais gravé
Dans sa légende
Dans la légende
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